Les Misérables - Tome III : Marius by Victor Hugo

By Victor Hugo

Les Misérables est un roman de Victor Hugo paru en 1862. Ce roman, un des plus populaires de l. a. littérature française, a donné lieu à de nombreuses diversifications au cinéma. Victor Hugo y décrit l. a. vie de misérables dans Paris et los angeles France provinciale du xixe siècle et s'attache plus particulièrement aux pas du bagnard Jean Valjean qui n'est pas sans rappeler le condamné à mort du Dernier Jour d'un condamné ou Claude Gueux. C'est un roman historique, social et philosophique dans lequel on retrouve les idéaux du romantisme et ceux de Victor Hugo concernant los angeles nature humaine. L'auteur lui-même accorde une grande value à ce roman et écrit en mars 1862, à son éditeur Lacroix : « Ma conviction est que ce livre sera un des principaux sommets, sinon le central, de mon œuvre 1». C'est un plaisir de publier cette nouvelle, de haute qualité et à prix abordable édition de ce roman intemporel.

Show description

Read or Download Les Misérables - Tome III : Marius PDF

Best classics books

The citizen-soldier, or, Memoirs of a volunteer

Normal Books booklet date: 2009 unique e-book date: 1879 unique writer: Wilstach, Baldwin

Visions and beliefs in the west of Ireland

This selection of literature makes an attempt to bring together a number of the vintage works that experience stood the try out of time and provide them at a discounted, cheap cost, in an enticing quantity in order that everybody can get pleasure from them.

Extra info for Les Misérables - Tome III : Marius

Example text

Le comte de Lamothe qui, en 1815, était un vieillard de soixante-quinze ans, n’avait de remarquable que son air silencieux et sentencieux, sa figure anguleuse et froide, ses manières parfaitement polies, son habit boutonné jusqu’à la cravate, et ses grandes jambes toujours croisées dans un long pantalon flasque – 53 – couleur de terre de Sienne brûlée. Son visage était de la couleur de son pantalon. Ce M. de Lamothe était « compté » dans ce salon, à cause de sa « célébrité », et, chose étrange à dire, mais exacte, à cause du nom de Valois.

Cette figure lui était restée dans l’esprit. Un jour, étant allé à Vernon voir son frère, il rencontra sur le pont le colonel Pontmercy et reconnut l’homme de Saint-Sulpice. Le marguillier en parla au curé, et tous deux sous un prétexte quelconque firent une visite au colonel. Cette visite en amena d’autres. Le colonel d’abord très fermé finit par s’ouvrir, et le curé et le marguillier arrivèrent à 42 Dans la même église, et aussi « furtivement », Victor venait contempler Adèle Foucher que le veto de Sophie lui interdisait de voir et d'épouser en 1820.

Là, tremblant que la tante ne se retournât, caché derrière un pilier, immobile, n’osant respirer, il regardait son enfant. Ce balafré avait peur de cette vieille fille. De là même était venue sa liaison avec le curé de Vernon, M. l’abbé Mabeuf. Ce digne prêtre était frère d’un marguillier de Saint-Sulpice, lequel avait plusieurs fois remarqué cet homme contemplant cet enfant, et la cicatrice qu’il avait sur la joue, et la grosse larme qu’il avait dans les yeux. Cet homme qui avait si bien l’air d’un homme et qui pleurait comme une femme avait frappé le marguillier.

Download PDF sample

Rated 4.53 of 5 – based on 21 votes