Les Mille et une nuits, tome 3 by Anonyme, Ligaran, Antoine Galland

By Anonyme, Ligaran, Antoine Galland

Extrait : "Le fils qui se nommait Aladdin, avait été élevé d'une manière très-négligée, et qui lui avait fait contracter des dispositions vicieuses. Il était méchant, opiniâtre, désobéissant à son père et à sa mère. Sitôt qu'il fut un peu grand, ses mom and dad ne le purent retenir à los angeles maison ; il sortait dès le matin, et il passait les journées à jouer dans les rues et dans les locations publiques, avec de petits vagabonds qui étaient même au-dessous de son âge."

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Le calife fit le même serment, et ils en demeurèrent là, en attendant le retour de Mesrour. Les Mille et une Nuits, traduction de Galland – Tome III 40 Pendant que le calife et Zobéide contestaient si vivement et avec tant de chaleur sur la mort d’Abou Hassan ou de Nouzhatoul-Aouadat, Abou Hassan, qui avait prévu leur démêlé sur ce sujet était fort attentif à tout ce qui pourrait en arriver. D’aussi loin qu’il aperçut Mesrour, au travers de la jalousie contre laquelle il était assis en s’entretenant avec sa femme, et qu’il eut remarqué qu’il venait droit à leur logis, il comprit aussitôt à quel dessein il était envoyé.

La nourrice était dans une surprise extrême de voir le contraire de ce que le chef des eunuques avait rapporté au calife : « Ce visage noir de Mesrour, s’écria-t-elle avec exclamation en élevant les mains, mériterait bien que Dieu le confondît d’avoir excité une si grande dissension entre ma bonne maîtresse et le commandeur des croyants, par un mensonge aussi insigne que celui qu’il leur a fait. Il faut, ma fille, ditelle en s’adressant à Nouzhatoul-Aouadat, que je vous dise la méchanceté et l’imposture de ce vilain Mesrour, qui a soutenu à notre bonne maîtresse, avec une effronterie inconcevable, que vous étiez morte et qu’Abou Hassan était vivant !

Qui est la personne qui est venue me parler, peu de temps avant que le commandeur des croyants arrivât ici ? » Les femmes répondirent toutes que c’était la pauvre affligée Nouzhatoul-Aouadat. « Et vous, ajouta-t-elle en s’adressant à sa trésorière, que vous ai-je commandé de lui donner en se retirant ? — Madame, répondit la trésorière, j’ai donné à Nouzhatoul-Aouadat, par l’ordre de Votre Majesté, une bourse de cent pièces de monnaie d’or et une pièce de brocart, qu’elle a emportées avec elle. — Eh bien !

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